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Trois rendez-vous pour la Journée de la femme

Mercredi 7 Mars 2018

Comme à son habitude, le gouvernement relaie cette année encore la Journée internationale de la femme. Les festivités débuteront le 8 mars à Nouméa et se poursuivront le 10 à Ponérihouen, puis le 16 à Lifou. Au programme : des ateliers-débats, des stands d'information, ou encore des témoignages pour s’interroger sur l’évolution de l’émancipation des femmes.





Cette année, la Journée de la femme en Nouvelle-Calédonie portera sur les changements à apporter aux modèles de développement, afin de favoriser l’émancipation des femmes. « Il s’agira de s’interroger sur la pertinence des modèles actuels, dans tous les domaines : culturel, social, économique, etc. Ces modèles sont-ils pertinents ? Obsolètes ? Que doit-on changer pour assurer une meilleure égalité hommes-femmes, nécessaire au développement du pays ? », questionne Rolande Trolue, collaboratrice de Déwé Gorodey en charge du secteur de la condition féminine.

Les femmes de la province Sud seront les premières à pouvoir contribuer à ces réflexions, jeudi 8 mars, au centre culturel Tjibaou. Deux jours après, celles de la province Nord seront attendues à Ponérihouen. Puis celles des Îles Loyauté, à Lifou, le vendredi 16 mars.

Échanges et détente

Au programme de ces trois journées : des ateliers-débats, des témoignages de femmes d’exception, un bilan des actions menées par le secteur de la condition féminine du gouvernement, des marchés de produits artisanaux et vivriers, des stands d’informations, mais aussi, nouveauté de cette année 2018, des concerts.

« En partenariat avec l’association Ukeinemel, nous accueillerons des artistes internationaux engagés en faveur des femmes, détaille Solange Paillandi, directrice adjointe de la Culture, de la condition féminine et de la citoyenneté. Il s’agit de deux groupes sud-africains et d’un groupe vanuatais, qui partageront la scène avec des artistes locaux pour offrir au public des concerts en soirée. »

Le référendum en perspective

Temps d’échanges et de détente rythmeront la Journée de la femme 2018 dans les trois provinces. Néanmoins, à l’aube du référendum, la 13e édition de cette manifestation prendra cette année, en Nouvelle-Calédonie, une toute autre dimension. « S’interroger sur les modèles d’émancipation des femmes calédoniennes, c’est faire le bilan des progrès réalisés depuis l’Accord de Nouméa et constater que des efforts doivent encore être faits, souligne Astrid Gopoéa, cheffe de cabinet de Déwé Gorodey. C’est pourquoi les Calédoniennes devront se présenter devant les urnes pour s’exprimer sur l’avenir du pays, quelles que soient leurs préférences politiques ou leurs origines… ».

 Rolande Trolue et Astrid Gopoéa du secteur de la condition féminine du gouvernement.
Rolande Trolue et Astrid Gopoéa du secteur de la condition féminine du gouvernement.
Une opportunité pour la commune de Ponérihouen

« Nous avons répondu favorablement à la demande de Déwé Gordey d’organiser la journée de la femme dans notre ville car c’est une vraie opportunité pour nous, explique Adèle Poeda, 2e adjointe au maire de Ponérihouen. Cette manifestation offrira d’une part des débouchés économiques pour nos produits vivriers et, d’autre part, elle permettra de sensibiliser les habitants, et notamment nos jeunes, aux droits de la femme. »

À l’occasion de la journée de la femme à Ponérihouen le 10 mars, la première pierre de la Maison de la femme sera posée.

Source gouvernement



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