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SLN : il est urgent d’agir

Vendredi 14 Décembre 2018

Suite à un article de presse diffusé le 13 décembre rapportant des termes qu’aurait tenu Christel Bories, la PDG d’ERAMET au sujet de la SLN, nous tenons à préciser qu’aucun commentaire ne sera apporté sur des propos tenus dans un cadre privé.

Cependant, nous rappelons l’urgence à court terme pour la SLN qui doit préserver le cash qui lui reste.



Communiqué de la SLN


Après avoir perdu près de 100 milliards CFP (pertes de résultat) ces six dernières années, la SLN devrait encore être en perte en 2018. « Cela n’est plus tenable », a mis en garde Christel Bories, PDG d’Eramet, lors de sa visite en Nouvelle-Calédonie mi-novembre.
Aujourd’hui, la situation de la SLN se dégrade chaque jour un peu plus et chaque jour l’entreprise perd un peu plus d’argent. A ce rythme, le prêt ERAMET/Etat consenti en 2016 sera consommé fin 2019. Il sera alors trop tard.

Il y a une urgence à court terme
Un plan de performance et de transformation SLN 2020 a été mis en place : il vise à donner à l’Entreprise les moyens de la maintenir face à ses nouveaux concurrents, en s’alignant sur le plan des régimes horaires et de la productivité, dans un objectif de pérennité de la SLN et donc de maintien d’un maximum d’emplois.
Chaque grève, chaque blocage diminuent les chances de survie de la SLN et de ses emplois.

Nous devons stopper notre hémorragie de cash
La signature de l’accord 147h sur les mines va dans ce sens. La SLN doit poursuivre de manière urgente l’évolution du régime horaire de l’usine ainsi que tous les autres chantiers qui lui permettront de gagner en compétitivité.
De nouvelles mesures fortes, notamment de réduction de ses investissements ont été prises afin de préserver le cash restant.

La SLN a un coût de production 40% plus élevé que celui de ses principaux concurrents
L’industrie mondiale du nickel a changé et la concurrence de nouveaux producteurs à faibles coûts met l’entreprise au défi de la compétitivité.
Le benchmark Budget effectif Base Zéro réalisé en 2017 a démontré que le coût de production de la SLN est supérieur de 40 % à celui de nos principaux concurrents.
Face à ce constat, les équipes de direction se sont mobilisées pour bâtir un accord sur de nouvelles organisations et des organigrammes cibles, plutôt qu’un plan social.

Tout le monde doit aider la SLN, à commencer par ses propres salariés
Le Groupe ERAMET et le management de la SLN sont pleinement engagés pour permettre de réussir cette transformation vitale. Christel Bories l’a aussi rappelé avec conviction : « Il faut que collectivement nous réagissions pour délivrer le plan de performance mais aussi faire évoluer notre modèle et le renforcer. La réalité du marché ne nous laisse plus le choix. Tout le monde doit aider la SLN à se maintenir un avenir en lui permettant de se battre à armes égales avec ses concurrents. A commencer par ses propres salariés ».
Si nous ne réussissons pas ensemble, nous serons tous perdants.

Source SLN



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