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Le Comité des cyclones tropicaux réuni à Nouméa

Mardi 24 Juillet 2018

La Nouvelle-Calédonie accueille, du 23 au 26 juillet, le 17e Comité des cyclones tropicaux. Organisée tous les deux ans, cette réunion permet aux pays et territoires concernés par le risque cyclonique d'échanger sur cette thématique.




Une deuxième réunion

À l’issue du CCT, certains représentants des pays membres de la région V prolongeront leur séjour en Nouvelle-Calédonie de quelques jours. Ils participeront, les 27 et 28 juillet, à la réunion du groupe de travail régional de la région Pacifique Sud en charge d’un projet visant à améliorer la capacité des services météorologiques et hydrologiques nationaux à prévoir les événements météorologiques extrêmes et le délai d’alerte de ces événements.

Après les Îles Salomon en 2016, une quarantaine de représentants des services météorologiques des pays et territoires membres de l'Association régionale V (AR-V) sont réunis à la Communauté du Pacifique, à Nouméa, à l'occasion du 17e Comité des cyclones tropicaux de la région du Pacifique Sud et du sud-est de l’océan Indien.

Fondée en 1985, l'AR-V fait partie des cinq associations régionales créées par l'Organisation mondiale de la météorologie (agence onusienne basée à Genève). Ces associations favorisent le transfert de connaissances, de technologies et d'informations entre les différents pays et territoires membres, dans l’objectif de réduire les dommages causés par les cyclones tropicaux. Un exemple concret de coopération régionale au service de la préservation des vies humaines.

« La coopération est déterminante »

Le comité des cyclones tropicaux de notre région est présidé par le directeur régional de la météorologie australienne. Il regroupe notamment la Nouvelle-Zélande, l’Indonésie, les États et territoires de Mélanésie et de Micronésie, la Polynésie française, etc.

« La coopération scientifique et technique est déterminante pour pouvoir progresser en matière de météorologie et de climatologie, a rappelé le membre du gouvernement chargé notamment de l’écologie, Didier Poidyaliwane. Vos travaux sont importants pour minimiser les impacts des cyclones en fournissant les meilleures prévisions aux citoyens, aux entreprises et aux autorités. »

Nommer les cyclones

Au cours de chacune de ces rencontres, un bilan des deux dernières saisons cycloniques (2016-2017 et 2017-2018) est dressé afin d’analyser la gestion des phénomènes et de réviser, si besoin, les procédures. Lors de ces comités sont également définies les listes des noms de cyclones utilisées par les centres responsables du baptême de ces phénomènes. La réunion du CCT est aussi l’occasion de renforcer les liens entre les différents services météorologiques de la région. Cela s’est déjà traduit, par exemple, par des actions de formation réalisées par des prévisionnistes de Nouvelle-Calédonie pour des météorologues du Vanuatu.

Source gouvernement



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