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IRD-CPS : Nouveau partenariat pour le renforcement de la coopération scientifique dans la région Pacifique

Jeudi 17 Mars 2016

Nouméa, Nouvelle‐Calédonie ‐ Le renouvellement de l’accord‐cadre de coopération scientifique et technique entre la Communauté du Pacifique (CPS) et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) va permettre une coopération accrue en matière de recherche au profit de la région.
Cet accord signé pour une durée de 5 ans par le Directeur Général de la CPS, Dr Colin Tukuitonga, et par le Directeur Général Délégué de l’IRD, Jean‐Marc Châtaigner, a pour objet de définir les modalités de coopération scientifique et technique entre l'IRD et la CPS.



De gauche à droite : Jean-Luc Fauré Tournaire, Représentant de la France auprès de la CPS, Colin Tukuitonga, Directeur Général de la CPS, Jean-Marc Châtaignier, Directeur Général Délégué de l’IRD et Georges De Noni, Représentant de l’IRD en Nouvelle-Calédonie © IRD / M. Vilayleck
De gauche à droite : Jean-Luc Fauré Tournaire, Représentant de la France auprès de la CPS, Colin Tukuitonga, Directeur Général de la CPS, Jean-Marc Châtaignier, Directeur Général Délégué de l’IRD et Georges De Noni, Représentant de l’IRD en Nouvelle-Calédonie © IRD / M. Vilayleck

Ce nouvel accord portera notamment sur les programmes de recherche conjoints, des expertises scientifiques sur les thématiques communes, les formations d’étudiants et le transfert des compétences, les échanges d’informations scientifiques et techniques, l’organisation de séminaires et de colloques, les réponses conjointes aux appels d’offres internationaux.
Les deux organisations —qui sont voisines— mènent déjà un certain nombre de projets commun dans le domaine des géosciences, avec l’organisation conjointe du 24 au 27 mai 2016 d’un colloque international sous le parainage de la World Meteorological Organization sur l’Observation des océans et les applications de données.
Autres illustrations de coopération scientifique : le projet VACOPA, sur le cycle du mercure dans l’écosystème marin sur l’ensemble du Pacifique, ou encore les campagnes NECTALIS sur les maillons de la chaine alimentaire marine (micronecton) dont la 5ème expédition est prévue en novembre de cette année.
Pour Colin Tukuitonga, cette collaboration accrue et la mutualisation des moyens sur des études aussi importante ne peut être que bénéfique pour les océaniens. «Je suis ravi que nos deux organisations aient décidé d’être ainsi davantage complémentaires dans les efforts qu’elles déploient ensemble au profit des populations océaniennes. L’IRD et la CPS partagent la même ambition d’une région prospère dans laquelle les populations sont en mesure d’améliorer leurs conditions de vie et celles de leurs enfants.»
Jean‐Marc Châtaigner a tenu à souligner le rôle important de la région Pacifique, la plus exposée aux changements globaux dont le réchauffement climatique et les pertes de
biodiversité. « Il est de notre responsabilité de poursuivre l’acquisition des connaissances scientifiques, base de la collaboration IRD/CPS, pour être capable d’associer les enjeux locaux aux enjeux régionaux voire internationaux. Il est de notre responsabilité d’organiser les mécanismes de résilience qui permettront aux populations océaniennes de s’adapter aux mutations en cours. Par ailleurs, nous devons favoriser la constitution d’une communauté scientifique locale, nationale et océanienne qui puisse interagir aux mêmes niveaux que celles des régions d’Afrique, d’Asie, d’Amérique et des pays émergents. La mise en place d’outils pertinents d’aide à la politique publique repose sur une communauté scientifique engagée.»




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