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25 projets "Mobilité 2018" soutenus par l'Agence Calédonienne de l’Énergie - à hauteur de 100 millions XPF-En partenariat avec l’ADEME

Vendredi 19 Octobre 2018

LE SCHÉMA POUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE EN NOUVELLE-CALÉDONIE (STENC)
Un plan pour inverser la tendance d’ici 12 ans
La Nouvelle-Calédonie est dépendante à 96% de l’importation d’énergies fossiles. De ce fort taux de dépendance aux énergies carbonnées, il résulte une triple vulnérabilité à la fois économique, sociale et environnementale.



25 projets "Mobilité 2018" soutenus par l'Agence Calédonienne de l’Énergie - à hauteur de 100 millions XPF-En partenariat avec l’ADEME
En effet, le système de production et de consommation d’énergie est extrêmement fragile en termes de sécurité d’approvisionnement et de sensibilité au prix des énergies importées. De plus, il contribue à l’accroissement des émissions des gaz à effet de serre et par conséquent à l’aggravation du changement climatique.
Ainsi, le Schéma pour la Transition Energétique en Nouvelle-Calédonie (STENC), adopté en juin 2016 par le Congrès de la Nouvelle- Calédonie, définit la stratégie énergétique du pays à l’horizon 2030.

Il répond aux enjeux suivants :
Réduire la dépendance énergétique, Garantir la sécurité d’approvisionne-
ment,
Limiter les impacts sur l’environnement, Garantir un prix compétitif de l’énergie.
Il a également été présenté en tant que contribution de la Nouvelle-Calédonie dans le cadre des accords internationaux conclus lors de la 21e conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 21) qui s’est tenue à Paris, en décembre 2015.

L’AGENCE CALÉDONIENNE DE L’ÉNERGIE
Un établissement public pour mettre en œuvre le STENC

Présidé par Nina Julié, le conseil d’administration de l’Agence Calédonienne de l’Énergie est composé de quatorze membres : six représentants de la Nouvelle-Calédonie, mais aussi des membres de l’UFC Que Choisir, du Centre d’Initiation à l’Environnement (CIE), du Sénat coutumier, des associations des maires ainsi que des trois Provinces.

LE TRANSPORT
Un secteur fortement émetteur de CO2
Le secteur du transport représente 22,6% de la consommation d’énergie du territoire - dont 90% relève du transport routier - et 12% des émissions de gaz à effet de serre. (1)
Du point de vue de la maitrise de l’énergie, ce secteur revêt donc une importance particulière.
LA VOITURE, 1ER MODE DE TRANSPORT DES CALÉDONIENS
 8 trajets sur 10 se font en voiture, bien que plus d’un tiers de la population vit et travaille dans la zone urbaine de Nouméa.
 La voiture est le moyen de locomotion préféré des calédoniens, avec environ 15.000 véhicules neufs immatriculés chaque année, soit deux fois plus qu’en 2000.
 Cette croissance du parc induit une augmentation du trafic routier et une saturation régulière des voies d’accès à la ville de Nouméa, qui concentre 80% des emplois et des déplacements.
 La durée moyenne du temps passé chaque jour à bord d’une voiture ou d’un transport en commun dans les embouteillages est d’une heure.
La suprématie de la voiture individuelle indique clairement qu’il existe un potentiel important d’efficacité énergétique.

L’APPEL À MANIFESTATION D’INTÉRÊT (AMI) « MOBILITÉ 2018 »
En partenariat avec l’ADEME
Afin de répondre à l’objectif du STENC, de -15% d’émission de CO2
dans le secteur du transport, l’ACE a lancé 2 opérations d’envergure en 2018 :
 L’aide à l’achat de VAE : 2 mois après le début de l’opération (juillet) le nombre de vélos vendus est de 160, soit à peu près autant que sur toute l’année 2017.
 L’AMI « Mobilité 2018 » : lancé le 25 mai 2018, il vise à soutenir les
actions qui permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre, au travers d’un accompagnement technique et financier. 100 millions ont été prévus au budget 2018.

Les projets proposés devaient s’inscrire dans les objectifs suivants :
 Optimiser la gestion d’un parc de véhicules et plus généralement optimiser la mobilité des entreprises et collectivités (diagnostics énergétiques de flottes de véhicules terrestres, de bateaux, d’aéronefs, optimisation des transports de marchandises, opérations liées aux aménagements d’horaire des salariés, expérimentations sur les indemnités kilométriques vélo, covoiturage, transports en commun, multi-modalités, projets liés à la production de carburants d’origine végétale...)

 Initier et structurer des partenariats en créant du lien entre les collectivités et les entreprises qui peuvent porter ensemble de nouvelles solutions de mobilité (mise en place de vélos en libre-service, service de location de voitures avec des moteurs hybrides limitant les émissions de CO2, stations de recharge pour les véhicules dont le moteur est alimenté par une énergie électrique, à l’hydrogène, gaz naturel...)

 Proposer des projets innovants en matière de mobilité (places de parking aménagées et réservées aux véhicules électriques, mutualisation des parcs de véhicules d’entreprises...)

 Accélérer le développement de la mobilité partagée (déploiement du covoiturage quotidien tel que Rézo Pouce, augmentation du remplissage des véhicules individuels et collectifs, développement de l’autopartage...)

 Communiquer sur les bonnes pratiques, sensibilisation du plus grand nombre et favoriser les changements de comportement permettant l’augmentation de la pratique des transports en commun, du vélo, de la marche...

Lire le détail des projets des lauréats en pj
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Source ACE



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