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Stephane Renaud : "Que se passe-t-il réellement avec le Nickel ?"

Lundi 18 Juillet 2016

Le blog caledonickel vient encore de publier un article édifiant sur la situation du Nickel en Nouvelle Calédonie. C'est assez surprenant car cela tranche vraiment avec le discours officiel. Si certains ont des informations plus précises sur le sujet, je suis preneur. La situation décrite par le blog est clairement catastrophique.

par Caledonickel
L1020866Difficile de parler de partage de bénéfices en ces temps particulièrement austères où les pertes d’exploitation des opérateurs, ainsi que les difficultés de trésorerie qu’elles engendrent, sont le lot commun d’une industrie locale aux abois. La tendance serait plutôt au « loss sharing » avec tout de même quelques disparités notables selon les parties prenantes : une subrogation de l’Etat pour aider l’actionnaire ERAMET à soutenir seul SLN, la participation de la province Nord pour tenter de sauver SMSP de la faillite, les avances de trésorerie pour sauvegarder NMC ainsi que le financement quasi intégral des gouffres financiers que sont KNS et VNC par les multinationales étrangères. Pourtant, malgré ces résultats désastreux, André Dang n’en démord pas. La filière offshore aurait selon lui fait ses preuves et bénéficierait même aux petits mineurs contraints d’alimenter l’usine coréenne. Pourtant, si le modèle est aussi bon qu’il n’est dit, l’on peut peut-être se demander pour quelles raisons ce dernier a mis le pays sans dessus dessous pour pouvoir essayer de tenir les engagements contractuels qu’il ne peut ni assurer, ni assumer?

Une réalité occultée. Lorsque le partenariat entre SMSP et POSCO fut négocié en 2006, les accords commerciaux prévoyaient que la co-entreprise NMC fournisse à SNNC 1.8 million de tonnes de minerai par an pendant une durée de trente ans. La teneur commerciale de référence était de 2.27% et servait de valeur pivot pour le calcul du prix de vente.




par Caledonickel
Difficile de parler de partage de bénéfices en ces temps particulièrement austères où les pertes d’exploitation des opérateurs, ainsi que les difficultés de trésorerie qu’elles engendrent, sont le lot commun d’une industrie locale aux abois. La tendance serait plutôt au « loss sharing » avec tout de même quelques disparités notables selon les parties prenantes : une subrogation de l’Etat pour aider l’actionnaire ERAMET à soutenir seul SLN, la participation de la province Nord pour tenter de sauver SMSP de la faillite, les avances de trésorerie pour sauvegarder NMC ainsi que le financement quasi intégral des gouffres financiers que sont KNS et VNC par les multinationales étrangères. Pourtant, malgré ces résultats désastreux, André Dang n’en démord pas. La filière offshore aurait selon lui fait ses preuves et bénéficierait même aux petits mineurs contraints d’alimenter l’usine coréenne. Pourtant, si le modèle est aussi bon qu’il n’est dit, l’on peut peut-être se demander pour quelles raisons ce dernier a mis le pays sans dessus dessous pour pouvoir essayer de tenir les engagements contractuels qu’il ne peut ni assurer, ni assumer?

Une réalité occultée. Lorsque le partenariat entre SMSP et POSCO fut négocié en 2006, les accords commerciaux prévoyaient que la co-entreprise NMC fournisse à SNNC 1.8 million de tonnes de minerai par an pendant une durée de trente ans. La teneur commerciale de référence était de 2.27% et servait de valeur pivot pour le calcul du prix de vente. 

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