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Le vice-président du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie au Sommet du groupe des dirigeants polynésiens

Lundi 3 Août 2015

Le président du gouvernement Philippe Germain, invité les 15 et 16 juillet à Papeete à participer au Sommet du groupe des dirigeants polynésiens en tant qu’unique observateur d’un territoire non-polynésien, avait demandé à Jean-Louis d'Anglebermes, vice-président du gouvernement, de l'y représenter.



Photo : Jean-Louis d’Anglebermes à droite, lors de sa rencontre avec Édouard Fritch, président de la Polynésie française.
Photo : Jean-Louis d’Anglebermes à droite, lors de sa rencontre avec Édouard Fritch, président de la Polynésie française.

 
Cette réunion de très haut niveau rassemblait autour d’Édouard Fritch, président de la Polynésie française, les premiers ministres de Nuie, des Iles Cook, du Royaume de Tonga, des Samoa, de Tuvalu, de Tokelau, ainsi que le sénateur de Wallis-et-Futuna, Robert Laufaoulu. La France était également représentée par Marie-Hélène Aubert et Marc Vizy, conseillers du président de la République. Le directeur général du Programme régional océanien pour l'environnement (PROE), David Shepard, y participait lui aussi.

À l'issue de ce sommet qui s’inscrivait dans la perspective de la 21e conférence des parties à la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 21), les dirigeants polynésiens ont adopté à Raiatea la déclaration de Taputapuatea, consacrée à la lutte contre les menaces climatiques et destinée à formaliser la mobilisation polynésienne et océanienne à quelques mois de la conférence de Paris.


Le 15 juillet, lors de la discussion générale, Jean-Louis d'Anglebermes a affirmé qu'il était indispensable que les îles du Pacifique s'expriment d'une seule voix pour défendre leurs intérêts face au changement climatique et alerter efficacement la communauté internationale. À ce titre, il a souhaité que la Déclaration de Lifou adoptée le 30 avril dernier et celle de Taputapuatea constituent les deux piliers de la mobilisation des territoires océaniens à la COP 21. Enfin il a tenu à rassurer ses interlocuteurs sur la volonté du président du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de porter un message politique fort à Paris, en décembre lors de la COP 21.


Le 17 juillet, le vice-président du gouvernement calédonien a rencontré son homologue polynésienne, Tea Frogier. Ils ont pu échanger autour du fonds d'assurance formation en vigueur depuis six ans en Polynésie française, un dispositif équivalent devant prochainement être institué en Nouvelle-Calédonie. Jean-Louis d'Anglebermes a également évoqué la possibilité de mutualiser les outils de formation professionnelle qualifiante des deux territoires.


Le vice-président s'est enfin entretenu avec Édouard Fritch. Les deux hommes sont convenus de rechercher des coopérations renforcées et pragmatiques entre les deux collectivités, notamment dans le domaine économique.

 

Gouvernement de la NC



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