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« Il n’est pas question que l’histoire bégaye » : Sonia Backes site le Président Macron

Jeudi 2 Novembre 2017

Ce sont les termes d’Emmanuel Macron qui a reçu les responsables politiques Calédoniens. Cette phrase pour expliquer que l’Etat irait au bout du processus de l’accord de Nouméa. Qu’il ferait ce qu’il faut pour que le référendum soit organisé de manière à ce que son résultat soit incontestable.
Mais, et c’est nouveau, le président de la République, après avoir écouté les responsables des 4 groupes politiques calédoniens, nous a dit que la France accompagnerait la décision des Calédoniens et notamment nous a t’il dit, si la majorité veut rester dans la France, ce résultat devra être respecté et tout mis en place pour que la Calédonie trouve une place particulière et définitive dans la Constitution Française et que l’histoire ne bégaye pas.




Pendant que nos parlementaires plateformistes expliquaient pour l’un qu’il voulait encore supprimer ce référendum, et qu’il était fier d’avoir levé les 2 drapeaux, et pour l’autre qu’il fallait éclairer la sortie, et que nous étions déjà une petite Nation Calédonienne, je formais le vœu devant le président de la République que le référendum soit organisé pour que la voix des Calédoniens soit entendue librement. Au delà, qu’il nous fallait travailler au lendemain du référendum, à nouveau statut qui « devra être durable pour redonner des perspectives à nos entreprises et à notre jeunesse. Pour nous, ce statut devra s’inscrire dans la République et renouer des liens qui ont été distendus par 30 ans d’attentisme institutionnel et de solution transitoire »
J’ai aussi eu l’honneur de rencontrer le Premier Ministre en tête à tête pendant plus de 30 minutes. Sincèrement très attaché à la Nouvelle-Calédonie, Édouard Philippe souhaite être un acteur engagé pour réussir la sortie de l’accord de Nouméa.
À ce stade, les propos du Président de la République et du Premier Ministre sont très rassurants et correspondent aux positions que nous avons toujours défendues. Je ne peux également que me satisfaire que l’Etat écoute la voix des Républicains Calédoniens et des 18.000 électeurs qui nous ont fait confiance. La plateforme voulait nous marginaliser, mais nous continuons à être écoutés et entendus dans l’intérêt de ceux qui veulent que la Calédonie reste française.
Il reste le gros morceau du comité des signataires de jeudi. Les positions des indépendantistes sur le Corps électoral sont pour l’instant très fermées. Les discussions continuent entre nous et avec l’Etat demain pour trouver des solutions acceptables par tous et qui permettront que chacun respecte le résultat du référendum.
SB

Source FB Sonia Backes



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