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Correction locale du bac, par Virginie Ruffenach

Mardi 6 Décembre 2016

"Nous ne sommes pas des enseignants de seconde zone! Nous sommes tout aussi capables que tous les autres enseignants de France de corriger les épreuves du baccalauréat !
Être français , c'est faire comme n'importe quelle académie de France: corriger nos examens avec les garanties qu'impose le système éducatif français."



Correction locale du bac, par Virginie Ruffenach
"Serions nous moins compétents, moins efficaces, moins à même que les autres profs de France à exercer une de nos missions fondamentales: la correction des examens auxquels nous formons ?
Je fais partie de ces Calédoniens qui sont allés passer leur concours nationaux (capes ou agrégation ) en métropole. 
Partie de ceux qui se sont battus pour que les diplômes calédoniens restent des diplômes nationaux dans le cadre du transfert de l'enseignement secondaire.
La correction d'un examen pour un enseignant est un aboutissement. Après avoir corrigé une épreuve, (et j'en sais quelque chose de mes 18 années d'exercice), nous enseignons différemment durant l'année en étant beaucoup plus à même d'appréhender les exigences attendues pour les élèves. C'est très formateur.
Les profs de lycée (et ils sont nombreux autour de moi puisque j'en suis!) sont heureux de participer à cette phase finale de notre travail. 
Les personnes qui dénoncent cette correction locale sont des populistes démago utilisant des arguments fallacieux à des fins politiciennes.
La procédure d'anonymat dans le système éducatif français dont nous faisons partie est maximale, toutes les garanties sont là. C'est une machine de guerre. Demandez à tous ceux qui ont participé au secrétariat des examens! 
Cela fait des années que les corrections ont déjà lieu sur le territoire pour les épreuves d'histoire géo du bac et pour les oraux de rattrapage." VR

Source FB Virginie Ruffenach



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